Multilinguisme + plurilinguisme

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Διαχειριστής: Μιχάλης Πολίτης, Αναπληρωτής Καθηγητής, ΤΞΓΜΔ Ιονίου Πανεπιστημίου

Τρίτη 2 Ιουλίου 2013

4η Εβδομάδα ισπανικού κινηματογράφου στην Αθήνα. Μισός αιώνας κωμωδίας

4η Εβδομάδα ισπανικού κινηματογράφου στην Αθήνα
Μισός αιώνας κωμωδίας
4-10 Ιουλίου 2013
Ταινιοθήκη της Ελλάδος www.tainiothiki.gr

Θέλεις να περάσεις ευχάριστα σ’ ένα θερινό σινεμά; Σου προτείνουμε να απολαύσεις 12 ισπανικές κωμωδίες που θα προβάλλονται για μια βδομάδα στον θερινό κινηματογράφο της Ταινιοθήκης (Ιερά Οδός 48, μετρό Κεραμεικός, Γκάζι). Το πρόγραμμα περιλαμβάνει από μαύρη κωμωδία μέχρι κωμωδία παρεξηγήσεων μέσα από ταινίες πρόσφατες των σκηνοθετών Άλεξ ντε λα Ιγλέσια, Πάμπλο Μπερχέρ, Μανουέλ Γκόμεθ Περέιρα, Εμίλιο Μαρτίνεθ Λάθαρο κ.ά., και από ταινίες των δεκαετιών ’60-’80 σκηνοθετών όπως ο Γκαρθία Μπερλάνγκα ή ο Κάρλος Σάουρα. Ταινίες με μεγάλη επιτυχία σε κοινό και κριτική στις οποίες θα δούμε, μεταξύ άλλων, τους ηθοποιούς Πενέλοπε Κρουθ, Χαβιέρ Κάμαρα, Καντέλα Πένια, Κάρμεν Μάουρα, Λεονόρ Γουότλινγκ.

Μια ευκαιρία για χαλάρωση, διασκέδαση και κινηματογραφική απόλαυση.

Εάν θέλετε πρόσκληση για την προβολή της ταινίας η Πολυκατοικία την ημέρα των εγκαινίων, Πέμπτη 4/7 στις 20:45, παρακαλούμε όπως το γνωστοποιήσετε στο emb.atenas.info@maec.es

Για να δείτε το πρόγραμμα, πατήστε εδώ.

Γενική είσοδος (ανά προβολή): 4 ευρώ

Διοργανωτές: Πρεσβεία Ισπανίας, Ταινιοθήκη της Ελλάδος, Ινστιτούτο Θερβάντες

Συνεργάτες: PCV, Audiovisual





IV Semana de cine español en Atenas
Medio siglo de comedia
4-10 de julio
Filmoteca de Atenas www.tainiothiki.gr

¿Quieres pasar un buen rato al aire libre? Te proponemos disfrutar con la proyección de 12 comedias españolas durante una semana en el cine de verano de la Filmoteca de Grecia (Iera Odos 48, metro Keramikós, Gazi).

El programa incluye desde comedia negra hasta comedia de enredo, con películas recientes de los directores Alex de la Iglesia, Pablo Berger, Manuel Gómez Pereira y Emilio Martínez Lázaro, entre otros y títulos de los años 60,70 y 80 de directores como José Luis García Berlanga y Carlos Saura. Películas con gran éxito de público y crítica y en las que intervienen Penélope Cruz, Javier Cámara, Candela Peña, Carmen Maura y Leonor Watling, entre otros actores.

Una oportunidad para relajarse, pasarlo bien y disfrutar con el cine.

Si desea invitación para la proyección de La Comunidad el día de la inauguración, jueves 4/7 a las 20:45, le agradeceremos lo comunique a emb.atenas.info@maec.es

Para consultar el programa pulse aquí.

Entrada única (por proyección): 4 euros


Organizadores: Embajada de España, Filmoteca de Grecia, Instituto Cervantes

Colaboradores: PCV, Audiovisual

Αν επιθυμείτε την διαγραφή σας από τη λίστα παραληπτών μπορείτε να στείλετε ένα e-mail με θέμα «διαγραφή» στο emb.atenas.info@maec.es. Σύμφωνα με το Νόμο 2472/97 το e-mail αυτό σε καμία περίπτωση δεν μπορεί να θεωρηθεί spam διότι περιέχει τα στοιχεία του αποστολέα και δυνατότητα διαγραφής από τη λίστα παραληπτών.

Si desean darse de baja de la lista de destinatarios pueden mandar un e-mail con el asunto “baja” a emb.atenas.info@maec.es
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Τετάρτη 5 Ιουνίου 2013

Appel à communications « La Première Guerre mondiale et la langue. Approches croisées »

Appel à communications 
« La Première Guerre mondiale et la langue. Approches croisées » 
Université Paris-Sorbonne et Centre d’histoire de Sciences Po, date prévisionnelle : 12-13 juin 2014 

Comité d’organisation :
  • Odile Roynette (université de Franche-Comté et Centre d’histoire de Sciences Po) 
  • Gilles Siouffi (université Paris-Sorbonne) 
  • Stéphanie Smadja (université Paris 7) 
  • Agnès Steuckardt (université Paul-Valéry Montpellier 3) 

Comité scientifique : 
  • Stéphane Audoin-Rouzeau (directeur d’études à l’EHESS) 
  • Hélène Baty-Delalande (maîtresse de conférences en littérature, université de Paris 7) 
  • Annette Becker (professeure d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-Ouest 
  • Nanterre La Défense / IUF) 
  • Gabriel Bergougnoux (professeur de linguistique à l’université d’Orléans)
  • Sonia Branca-Rosoff (professeur émérite en linguistique à l’université de Paris 3)
  • Bruno Cabanes (associate professor en histoire contemporaine à Yale University) 
  • Jean-François Chanet (professeur d’histoire contemporaine à l’Institut d’études politiques de Paris Sciences Po Paris) 
  • Jean-Claude Chevalier (professeur émérite, université de Paris 8) 
  • Jacques Dürrenmatt (professeur en Langue française, unievrsité Paris-Sorbonne) 
  • Jacques Guilhaumou (directeur de recherche émérite, CNRS, section 34) 
  • John Horne (professeur d’histoire contemporaine à Trinity College Dublin)
  • Jean-Marie Klinkenberg (professeur émérite en sémiologie et rhétorique à l’université de Liège, président du Conseil Supérieur de la Langue Française de Belgique) 
  • Peter Koch (professeur, Romanisches Seminar, université de Tübingen) 
  • R. Anthony Lodge (professeur émérite en Langue Française, University of St Andrews) 
  • Marie-Anne Paveau (professeure en analyse du discours, université Paris 13) 
  • Gilles Philippe (professeur de linguistique, université de Lausanne) 
  • Christophe Prochasson (directeur d’études à l’EHES)
  • Frédéric Rousseau (professeur en Histoire contemporaine, université Paul-Valéry Montpellier 3) 
  • Odile Roynette (maîtresse de conférences habilitée en histoire contemporaine à l’Université de Franche-Comté et chercheure associée au Centre d’histoire de Sciences Po) 
  • Jean-François Sablayrolles (professeur de lexicologie, université Paris 13) 
  • André Thibault (professeur en Langue française, université Paris-Sorbonne) 
  • Carine Trevisan (professeure en littérature du XXe siècle, Paris 7) 
  • Jay Winter (professeur d’histoire contemporaine à Yale University)

Argument :
Dans le panorama des manifestations prévues autour de la Grande Guerre en 2014, une place est légitime pour un colloque réunissant historiens, linguistes et spécialistes de la littérature autour du devenir de la langue française, des parlers et des langues européennes impliquées, pendant la période du conflit. Deux raisons à cela. D’une part le rôle démarcatif que l’on attribue souvent à cet événement historique dans les histoires de la langue française (voir ANTOINE, G., dir., Histoire de la langue française des origines à nos jours (1914-1945), Paris, CNRS, 1995 par exemple), ce qui pose la question des coïncidences de périodisation entre l’histoire de la langue et l’histoire de la guerre. 
D’autre part la relative désaffection dont a fait l’objet chez les linguistes, depuis une date déjà ancienne, l’histoire du français des XIXe et XXe siècles, français jugé trop proche de nous pour qu’un regard historique paraisse nécessaire.
Surtout, la Première Guerre Mondiale s’offre comme un laboratoire potentielpassionnant et en grande partie inexploré pour quelques-unes des questions fondamentales que se pose la linguistique aujourd’hui, en particulier depuis l’émergence de la sociolinguistique, et de la mise au premier plan de la question des usages. 
Autant de raisons pour réexaminer à nouveaux frais l’« événement de langage » que fut aussi cette période de drames et d’intense reconfiguration des relations interpersonnelles. 
À la différence de certains événements ayant eu lieu dans un passé plus reculé, la Première Guerre mondiale a ceci de particulier qu’elle nous a laissé un matériau très abondant, essentiellement écrit, mais aussi oral, matériau qui a déjà fait l’objet de soins patrimoniaux et d’études, et qui va, à l’occasion du chantier mis en œuvre pour le centenaire, être exploré de façon beaucoup plus systématique, notamment par le biais de la numérisation. Ainsi, ce sont de véritables corpus qui vont devenir exploitables pour les linguistes. 
Jusqu’à présent, l’accent a été mis sur les témoignages littéraires, et sur la question de l’« argot » des tranchées en France comme dans les principaux pays belligérants pour lesquels les sources (dictionnaires, lexiques, enquêtes etc…) sont abondantes mais ne sont pas forcément toutes explorées, notamment dans les pays étrangers. Pour autant, l’éventail des questions linguistiques relatives à la guerre est beaucoup plus vaste. 
Le colloque se propose d’ouvrir le champ, et d’examiner notamment les thèmes suivants : 
  • la question de la périodisation. La Première Guerre mondiale est-elle le moment qui sépare le français du XIXe siècle du français du XXe siècle, et si oui, pourquoi ? Sur quels éléments se fonde-t-on ? 
  • la question des parlers. La Première Guerre mondiale est parfois considérée comme le moment décisif du recul des patois en France, les soldats envoyés au front étant souvent amenés à renoncer à leurs parlers maternels pour passer au français. Qu’en est-il exactement ? Y a-t-il eu, comme ce fut le cas dans l’armée française avant 1914, pratique du bilinguisme, un bilinguisme qui avait facilité, pour les soldats qui employaient un dialecte ou un patois dans leur vie quotidienne, leur acculturation au monde militaire et à ses contraintes, formulées en français et, par conséquent, leur acceptation du service militaire en temps de paix ? Plus globalement, la Première Guerre mondiale joue-t-elle un rôle important dans la diffusion d’une langue nationale perçue ou vécue comme un facteur d’unité et de cohésion ? 
  • la question de l’argot et plus largement de la néologie. Elle est celle qui a le plus motivé, dès la guerre elle-même, de littérature documentaire, souvent à visée pittoresque. Y a-til eu un « parler poilu » ? Quels sont les faits, au-delà des représentations et des stéréotypes ? Quelles sont les sources qui permettent d’y accéder (dictionnaires, lexiques, articles de journaux, mais aussi chants) ? Il faut s’interroger, en particulier, sur les modes de dissémination d’un vocabulaire né au sein du monde militaire et qui entre pendant ce conflit dans les usages civils jusqu’à un certain point. Quels regards sont portés de part et d’autre (du côté civil comme du côté combattant) sur ces appropriations ? Comment peut-on les mieux connaître ? 
  • la question du contact des langues (apprentissage accéléré de langues étrangères, idiomes véhiculaires, traductions, interprétariat…). Il faut s’interroger sur les rapprochements entre les différentes langues employées sur les fronts, sur les interactions entre ces langues pendant le conflit et mieux connaître, à cet égard, le rôle des interprètes militaires, leur origine, leur formation, leur production scientifique, quand elle a existé pendant et après les hostilités. On pourra également s’interroger sur les contextes de traduction, par exemple celui propre aux conférences interalliées. La question de l’impact linguistique du (des) nationalisme(s) doit également être abordée. 
  • la question des parlers spécialisés, notamment militaires, plus largement techniques et de leur adaptation aux réalités de la guerre moderne seront également au cœur de nos interrogations. Dans quelle mesure le vocabulaire technique, dont une partie appartenait au domaine argotique, a-t-il traduit les modalités nouvelles de l’expérience de guerre et les réactions (adhésions, résignations, résistances) que ces dernières pouvaient soulever chez les combattants ? Plus largement, on peut ici élargir la réflexion au rôle de la guerre sur le développement des sciences liées à la guerre (psychiatrie de guerre, art vétérinaire etc…)
  • les questions relatives à l’écrit. Pendant la guerre, de nombreuses personnes (soldats et familles) ont été amenées à écrire le français, sinon pour la première fois, au moins pour la première fois de façon aussi extensive. Qu’en est-il de ce nouvel écrit d’un point de vue linguistique ? Observe-t-on des évolutions dans la littératie ? Observe-t-on des évolutions dans l’expression des émotions ? La guerre modifie-t-elle l’expression de l’intime, voire la notion d’intime elle-même ? 
  • les questions d’éducation. La scolarisation a été perturbée pendant les années de guerre et les historiens de l’éducation se sont relativement peu intéressés à ces questions jusqu’à présent. Comment l’école s’est-elle adaptée aux réalités surgies de la guerre ? Son enseignement, celui de la langue nationale notamment, a-t-il subi de sensibles modifications ? Tout cela a-t-il eu un impact sur la transmission de la langue, sur les pratiques, les normes ? 

Au total, au travers de l’analyse linguistique de l’événement que constitue la Guerre de 14-18, le colloque a pour but de montrer que l’étude attentive des questions de langage est à même d’avoir des implications sur l’ensemble des questions historiques et culturelles relatives à cet événement, et d’en renouveler l’approche. Cette rencontre, qui voudrait viser un public large, entend aussi par ce biais stimuler les rencontres entre historiens et linguistes autour de nouveaux objets. 

Les propositions de communications sont à adresser par e-mail (document attaché de préférence en format word, rtf ou pdf) à l’adresse suivante : colloquelangue14@listes.paris-sorbonne.fr avant le 30 juin 2013. 
Les propositions comprendront un titre, les noms et qualités de leurs auteurs ainsi qu’un résumé de 1000 signes maximum. Elles seront évaluées par le comité scientifique.
 
Les langues du colloque seront le français et l’anglais


Σάββατο 11 Μαΐου 2013

"12 Ώρες για την Ελλάδα - 12 heures pour la Grèce": Ανάγνωση της Πολιτείας του Πλάτωνα

Οι Βρυξέλλες τίμησαν την Ελλάδα!




200 αναγνώστες κάθε ηλικίας διάβασαν επί οκτώ ώρες την Πολιτεία του Πλάτωνα. Η εκδήλωση αυτή μεταδόθηκε σε όλο τον κόσμο μέσω live streaming.
Συγχαρητήρια στους διοργανωτές! Συγχαρητήρια σε όσους μετείχαν!

Και του χρόνου!!






























Mes félicitations aux organisateurs! Mes félicitations à tous ces gens qui ont participé à ce marathon de lecture! Un très grand bravo aux jeunes lecteurs qui ont pris plaisir de lire Platon, de partager avec tous ceux qui ont suivi cette manifestation la beauté de l'esprit de l'antiquité grecque. Ces jeunes ont prouvé par leur acte que la renaissance grecque est là, ils seront les protagonistes!
Michel Politis
Professeur 
Université ionienne