Multilinguisme + plurilinguisme

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Διαχειριστής: Μιχάλης Πολίτης, Αναπληρωτής Καθηγητής, ΤΞΓΜΔ Ιονίου Πανεπιστημίου

Δευτέρα 15 Οκτωβρίου 2012

Συνέδριο: LE PLURILINGUISME ET LE MONDE DU TRAVAIL

MoDyCo

Evénement 

Titre:
LE PLURILINGUISME ET LE MONDE DU TRAVAIL.
Date:
25.10.2012 - 26.10.2012 
Catégorie:
Colloques

Description

COLLOQUE INTERNATIONAL : "LE PLURILINGUISME ET LE MONDE DU TRAVAIL. LA QUALITE DE LA COMMUNICATION" – UDINE (ITALIE), 25-26 OCTOBRE 2012

Dans le cadre des colloques « itinérants » du Do.Ri.F, le Département de Langues Etrangères et le Centre sur Le Plurilinguisme de l'Université d'Udine (Italie) organisent les 25 et 26 octobre 2012 un colloque sur la question du plurilinguisme dans le monde du travail. Seront examinés à la fois les difficultés et les apports que peut avoir l'interaction plurilingue dans tout milieu professionnel, notamment en ce qui concerne la communication des salariés au sein de l'entreprise, entre l'entreprise et l'extérieur, ou encore entre les services publics, comme les centres hospitaliers et leurs usagers. Le colloque s’ouvrira par une conférence introductive de Georges Lüdi, spécialiste des questions relatives à la gestion du plurilinguisme dans le monde du travail. Des tables rondes réunissant des professionnels du monde des entreprises d’une part et des professionnels de la santé d’autre part sont prévues pour débattre de ce sujet pressant et partager leurs expériences.
Les universitaires et professionnels intéressés par ces enjeux sont invités à soumettre une proposition de communication se rapportant principalement aux sujets suivants :
- besoins et solutions terminologiques dans la communication plurilingue dans le monde du travail ;
- opportunités et défis dans la "gestion plurilingue des ressources humaines" ;
- aspects critiques et propositions relatifs à la qualité de la communication linguistico-culturelle dans les relations entre les services et leurs usagers.

Dates importantes
Date limite de soumission : 15 juin 2012
Notification d'acceptation : 15 juillet 2012
Colloque : 25-26 octobre 2012

Modalité de soumission
Un résumé anonyme d'une page reprenant la problématique traitée, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats (maximum 600 mots, titre et références bibliographiques exclus) est à envoyer aux adresses suivantes : sonia.gerolimich(AT)uniud.it et sara.vecchiato(AT)uniud.it. Le texte du courriel devra contenir : prénom et nom de l'auteur (ou des auteurs), affiliation, adresse électronique. Les propositions de communication sont évaluées par un comité de sélection constitué d'experts internationaux. Sauf cas particuliers (résumé trop long, trop court ou inapproprié), chaque résumé sera envoyé à deux relecteurs. Les langues du colloque sont l’italien, le français et l’anglais. Une sélection des communications présentées au colloque seront publiées dans un volume collectif. Toutes les mises à jours seront disponibles à cette adresse : http://plurilinguismetravailudine.wordpress.com/

Comité d'organisation
Sonia Gerolimich, Sara Vecchiato (Université d'Udine)

Comité scientifique
Marcel Burger (U. Lausanne), Sergio Cappello (U. Udine), Nadine Celotti (U. Trieste), Marina Chini (U. Pavia), Lucija Cok (U. Primorska), Michele De Gioia (U. Padova), June Eyckmans (Erasmushogeschool Brussel), Alexandre Duchêne (U. Freiburg), Enrica Galazzi (U. Cattolica del Sacro Cuore), Marie-Christine Jullion (U. Milano), Amr Ibrahim (U. Franche-Comté), Danielle Londei (U. Bologna), Carla Marcato (U. Udine), Claire Martinot (U. Paris Descartes), Eugene McKendry (Queen's University Belfast), Rémy Porquier (U. Paris Ouest Nanterre La Défense), Silvana Schiavi Fachin (U. Udine), Miquel-Jordi Strubell Trueta (U. Oberta de Catalunya), Patrick Studer (U. Zürich), Glyn Williams (Bangor U.), Giorgio Ziffer (U. Udine).

Κυριακή 14 Οκτωβρίου 2012

Organisations internationales : de la langue à la pensée unique

Organisations internationales : de la langue à la pensée unique
La tour de Babel, Pieter Brueghel l'Ancien (fragment)
A l'heure ou la francophonie - forte de 220 millions de locuteurs et en expansion grâce au continent africain - est officiellement célébrée au Sommet de Kinshasa (du 12 au 14 octobre), la langue française se trouve très malmenée dans les instances internationales où - telles l'ONU et ses directions ou l'Union européenne - elle dispose pourtant d'un statut officiel privilégié reconnu.

Président de l'Assemblée des fonctionnaires francophones des organisations internationales (AFFOI), Dominique Hoppe dresse un constat sévère de ce déclin à forte signification idéologique, qu'il ne juge pourtant pas inéluctable.
Zoom: La diversité est une idée qui renaît

"La diversité est une idée qui renaît"

12.10.2012propos recueillis par Pascal Priestley
S'alarmer du déclin du français dans les institutions internationales relève un peu du lieu commun. Repose t-il sur une réalité ?


Oui, c'est un phénomène qui s'est installé dans la durée. Il n'y a pas un moment précis de rupture mais pour les gens qui sont dans le multilatéral depuis longtemps, les environnements tels qu'on les connaissait il y a vingt, trente ans - où nous avions l'habitude, nous, fonctionnaires internationaux de parler plusieurs langues sans se poser de questions -, ces environnements-là n'existent plus vraiment.
Dans les grandes rencontres multilatérales, on pourrait encore exiger des francophones qu'ils parlent le français mais cela ne changerait pas grand chose. Qu'il y ait ou non une traduction, les idées ont déjà été concertées, discutées, décidées sous la présence hégémonique de l'anglais. Dans le travail quotidien des organisations internationales, on assiste au même phénomène. Le conceptuel étant systématiquement d'origine anglo-saxonne – tous les outils qu'on utilise au quotidien viennent des États-Unis – il est plus facile pour tout le monde de parler anglais ; c'est devenu un phénomène culturel.

Le français, dans un sens, bénéficiait d'une rente officielle héritée des traités et son recul peut paraître logique.

Je n'en suis pas sûr. Il y a un aspect de la réalité opérationnelle telle qu'elle est partout, pas seulement dans les organisations internationales : on va au plus simple, au moins cher, au plus facile, au soi-disant plus efficace. Une seule langue pour un seul mode de pensée, pour un seul type de solutions avec un seul type d'outils. C'est plus efficace, dans cette perspective. Nous avions connu une autre logique, où la subtilité de la diversité, du choix des outils nous permettait de traiter les problèmes avec une meilleure qualité, avec un esprit plus ferme, plus sûr par rapport aux solutions. Je m'explique : il y a trente ans, quand je suis arrivé dans l'organisation où je me trouve – l'Office européen des brevets – j'étais entouré de collègues qui parlaient anglais, français ou allemand en fonction du type de problème qu'ils devaient résoudre. Je trouvais cela très impressionnant et six mois après, j'étais comme eux. On ne se posait pas la question de savoir si c'était plus efficace de parler une seule langue parce que pour nous, cela ne faisait aucune différence. Nous avions été recrutés avec trois langues, c'était pour s'en servir. Le mode de pensée sous-jacent, la langue, s'adaptaient à nos problématiques. Par exemple plutôt l'allemand pour les processus, l'anglais pour le management, le français pour la gestion sociologique des environnements. Cette richesse-là s'est érodée, s'est perdue. Plus personne n'en témoigne.
Zoom:
Siège de l'ONU à Genève
Par conformisme ?

Je pense qu'il y a eu une mouvance mondialiste qui a voulu imposer un modèle de société plus qu'une palette de modèles à choisir. On apprend tous la même chose de la même façon dans les mêmes genre d'écoles ; les jeunes se font former à des méthodes, le « business »,  le « management » de ceci, le « management » de cela, les MBA... Tout cela relève d'une terminologie qui ne vient pas de chez nous. Je n'ai rien contre, mais elle devient unique, hégémonique et le mode de pensée s'est réduit par le fait que la mondialisation a été dominée économiquement par un continent particulier qui porte peu d'attention à ce qui ne lui ressemble pas.


Qui défend le français ?

Si seuls les français se battent pour le français, ce sera contraire à la culture des organisations dans lesquelles ils se trouvent et contre-productif. Quand on arrive dans un environnement, la première chose que l'on fait, c'est d'essayer de s'y fondre. On est embauché avec quatre langues mais on va n'en parler qu'une et il est difficile de demander aux gens de se radicaliser par rapport à cela. Par contre, on peut démontrer techniquement dans certains environnement que la perte de la diversité linguistique est un problème qualitatif par rapport au service qu'on doit rendre. Je cite souvent l'exemple de la justice. Dans les grandes institutions internationales juridiques comme la Cour internationale de justice ou le Tribunal pénal international, si vous demandez aux juges quelle est la valeur de la diversité linguistique ils vont vous dire « nous avons besoin des deux grands système, la Common law, plutôt assise sur la jurisprudence et la procédure orale, et le droit romano-germanique, plutôt basé sur la règle et le témoignage écrits ». La langue française est plus adaptée, dans ce domaine, à rendre un jugement. Les juges anglo-saxons eux-mêmes reconnaissent que lorsqu'on traduit leur jugement, le flou dans la terminologie utilisée ne permet pas une traduction française correcte, qu'ils sont donc obligés de repenser avec plus de finesse leur jugement pour avoir la traduction. C'est une preuve évidente que les langues sont différentes, qu'elles montrent les choses sous un angle différent avec des richesse différentes et qu'il faut les conserver. Toutes.

L’Union européenne, dont la France est une pièce majeure, malmène particulièrement le français en dépit de son statut...

L’Europe a explosé en accumulant les membres. La question linguistique n'était pas prioritaire. On a botté la question en touche en partant du principe que tout ce qui serait écrit serait traduit, que c'était une simple question de moyens. Mais la culture est intervenue pour homogénéiser les pratiques. Bruxelles est une énorme technocratie. Les gens travaillent sur des dossiers techniques, juridiques. Tout cela demande un savoir-faire particulier puisé dans la vaste gamme d'outils qui vient des États-Unis. Ils ne sont pas meilleurs que les autres mais c'est plutôt là qu'on va les chercher et on a l'illusion qu'ils sont plus efficaces. Mais si Bruxelles est de plus en plus considéré comme une technocratie, c'est tout simplement qu'elle le devient de plus en plus.

Le moule linguistique est aussi un moule idéologique.

On n'est pas obligé de l 'accepter. C'est vrai que, plus que linguistique, c'est un conflit politique et culturel mais la dimension linguistique y est centrale. Les organisations internationales sont de plus en plus importantes dans la gestion du monde, dans sa gouvernance. J'ai le sentiment que la succession de crises a provoqué des réactions de retour sur soi un peu hostiles à la différence. S'il y a un endroit où l'on doit lutter pour que tout cela ne se propage pas trop, c'est dans les organisations internationales qui sont, par définition, multiculturelles, multinationales, multilingues.
Zoom:
Le pires ennemis de la francophonie dans ces enceintes ne sont-ils pas les francophones eux-même, et singulièrement les Français ?

Il est certain qu'il y a une forme de soumission. Le président de la francophonie Abdou Diouf remarque souvent que les francophones eux-mêmes qui devraient défendre leur langue dans les enceintes internationales ne le font pas, peut-être par snobisme. C'est vrai notamment des diplomates qui, à Bruxelles ou ailleurs, s'ingénient à parler anglais – de façon d'ailleurs souvent approximative – comme si c'était la panacée de parler une autre langue que sa langue d'origine. Mais ce n'est pas le cas des fonctionnaires internationaux. Nous parlons l'anglais tous les jours, nous ne pouvons pas être snobs par rapport à quelque chose qui relève de notre banalité quotidienne. Le problème, c'est que c'est ancré dans les esprits. J'ai connu des moments où l'on se retrouvait à dix francophones dans une pièce à parler anglais par réflexe. Pour revenir en arrière, il va falloir une approche non philosophique mais très pragmatique, j'allais dire à l'anglo-saxonne, avec un objectif à long terme d'inverser la tendance. C'est l'ambition de notre structure .

Il y a donc encore quelques raisons d'espérer ?

Je crois que oui. En 2009, nous avons commencé à défendre les valeurs de la francophonie au sein des organisations internationales. Trois ans, c'est peu mais nous avons fait depuis des pas de géant. Cette année, pour la journée du français dans les organisations internationales, nous avons sept ou huit directeurs francophones d'organisations internationales qui s'engagent personnellement à soutenir la cause. Cela peut paraître peu mais pour nous, c'est énorme. L'idée de la diversité est une idée qui renaît. Et lorsqu'on souligne que le dynamisme qui accompagne cette diversité est générateur d'économies, là, les oreilles s'ouvrent. Je crois sincèrement qu'on a de bonnes raisons de commencer à être positif. Évidemment, ce n'est pas pour demain matin. Il faudra peut-être autant de temps pour se remettre en ordre que cela en a pris pour se dégrader mais je pense qu'aujourd'hui, nous avons de bonnes raisons d'être optimistes.

Πέμπτη 11 Οκτωβρίου 2012

III Symposium international sur le multilinguisme dans le cyberespace


Présentation
Comme il est souligné à plusieurs reprises dans l’ouvrage Net.lang, réussir le cyberespace multilingue [1], de parution récente, le cyberespace présente à la fois une menace et une opportunité pour les langues. Menace, car les langues les plus outillées s’imposent devant les autres ; opportunité, car, par sa facilité d’accès et son universalité, le cyberespace permet de donner la parole à ceux qui ne l’avaient pas, grâce aux outils d’enregistrement et de diffusion du savoir.
Maaya, le réseau mondial pour la diversité linguistique, propose le III SIMC, rencontre qui réunira plus d’une trentaine d’experts internationaux dans le but de mettre en lumière les initiatives tangibles en matière d’appropriation du cyberespace comme moyen de revitalisation des langues.

Objectifs
Faire le point sur les bonnes pratiques et les échecs en faveur d’une présence accrue des langues du monde dans le cyberespace et notamment dans le Web 2.0. Faire connaître au grand public les enjeux de la diversité linguistique dans le monde numérique tout en soulignant les nouveaux débouchés en matière de marché du travail

Précédents
Les deux premières éditions (Barcelone, 2010 et Brasilia, 2011) avaient prévu un espace de réflexion commune entre spécialistes de manière à dégager les points essentiels du débat sur le multilinguisme dans le cyberespace, faire le point sur l’état de l’art en la matière, créer des synergies, et permettre d’avancer dans le débat sur un terrain qui est pour l’instant pratiquement vierge.
Ces deux premières rencontres ont permis de réunir la plupart des partenaires du récemment constitué consortium Dilinet, destiné à mener un ambitieux projet européen (mais de portée mondiale) où la création d’indicateurs sur la diversité linguistique constitue le noyau central. Elles ont également permis de cibler les thématiques pouvant être développées dans le livre Net.lang cité en début de document et d’alimenter l’agenda possible du Sommet mondial sur le multilinguisme que Maaya propose actuellement à l’UNESCO.
Finalement, il est important de mentionner les conférences IFAP de l’UNESCO, la dernière effectuée entre le 12 et le 14 juillet 2011, à Yakutsk (Fédération Russe) où une feuille de route vers le Somment mondial sur le multilinguisme -l’appel de Yakutsk- a été proposée et approuvée par les participants.

Orientation du III SIMC
Ce troisième symposium, qui sera plus centré sur la vulgarisation des concepts que les deux précédents (plus portés eux, sur l’échange de connaissances entre experts), permettra de mettre en lumière les initiatives tangibles en matière d’appropriation du cyberespace comme moyen de revitalisation des langues, tout en encourageant une approche systémique du multilinguisme dans le cyberespace.
Il sera donc ouvert à un large public, dans le but de rendre accessibles les enjeux de la diversité linguistique dans le monde numérique et faciliter la compréhension des enjeux à tous ceux qui sont intéressés par le développement et la promotion des langues. Le cyberespace sera pris dans le sens large et les nouveaux supports seront aussi évoqués.
Ce sera également l’occasion de mentionner les préparatifs du Sommet mondial pour le multilinguisme, de faire la promotion du livre Net.Lang. Réussir le cyberespace multilingue (en vue, notamment, d’encourager d’autres traductions de ce livre qui pour l’instant est édité en anglais et français et prochainement en russe), présenter le projet Dilinet (indicateurs sur la diversité linguistique dans le monde numérique) et montrer Wikipédia comme bon exemple d’outil multilingue.

Lieu et date
Le III Symposium international sur le multilinguisme dans le cyberespace aura lieu entre le 21 et le 23 novembre 2012 à l’auditorium Marie Curie du CNRS (3, rue Michel Ange – Paris 16e - France) pouvant accueillir environ 200 participants.

Conseil scientifique du III SIMC
Un conseil scientifique a été constitué par les spécialistes suivants :
- Daniel Pimienta (Funredes) / R. Dominicaine [Président]
- Cláudio Menezes (Université de Brasilia) / Brésil
- Joseph Mariani (LIMSI-CNRS) / France
- Evgeny Kuzmin (PPTI-IFAP / Unesco) / Fédération de Russie
- Tunde Adegbola (African Languages Technology Initiative) / Nigeria
- Michaël Oustinoff (ISCC-CNRS) / France

Thématiques
4 thématiques ont été retenues par les membres du Conseil scientifique du III SIMC :
- gouvernance et coopération international en faveur du multilinguisme
- les langues et le multilinguisme dans l’éducation virtuelle
- multilinguisme et technologies du langage
- multilinguisme, cyberespace et marché du travail
4 tables rondes spécifiques seront également proposées :
- DILINET (mesurer la diversité linguistique dans le cyberespace)
- Net.lang (sensibilisation à son utilisation et à sa traduction)
- Sommet mondial sur le multilinguisme (sensibilisation à sa réalisation)
- Wikipédia (contenus multilingues et participation collective)

Intervenants
Une trentaine d’intervenants internationaux seraient invités. Parmi eux, des auteurs du livre Net.lang, des membres du consortium Dilinet et d’autres intervenants choisis, en fonction de la thématique évoquée, par un conseil scientifique créé ad hoc.
Le public sera encouragé à participer largement aux débats, sous la base d’une participation 50-50 entre le public et les intervenants. Les actes seront disponibles en ligne après la rencontre.
Parmi les intervenants confirmés :
- Adrienne Alix (Wikipédia / Wikimédia) - France 
- Tunde Adegbola (African Languages Technology Initiative) / Nigéria
- Sergey Bobryshev (PARATYPE) / Féd. Russie
- Marcos De Campos Carneiro (Univ. Brasilia) / Brésil
- David Dalby (Observatoire linguistique, Linguasphere Observatory) / Royaume Uni et France
- Divina FRAU-MEIGS (CREW / AIGÉME) /France 
- Viola Krebs (IC Volontaires) / Suisse 
- Evgeny Kuzmin (PIPT / UNESCO) - Féd. Russie 
- Hervé Le Crosnier (Univ. de Caen / C&F éditions) / France 
- Dominique Lacroix (Société européenne de l’Internet) / France 
- Javier López Sánchez (INALI) / Mexique 
- Joseph Mariani (LIMSI-CNRS & IMMI) / France 
- Rozenn Millin (Sorosoro) / France 
- Alexandre Monnin (Univ. Paris I) / France 
- Michaël Oustinoff (ISCC-CNRS) / France 
- Katsuko Nakahira (Univ. de Nagaoka/LOP) / Japon 
- Xavier North (Délégation générale à la langue française et aux langues de France) / France 
- Daniel Pimienta (Funredes) / R. Dominicaine 
- Adama Samassékou (Maaya) / Mali 
- Tony Simard (Boîte à innovations) / Sénégal 
- Deirdre Williams (Diplo Foundation) / Sainte-Lucie 
- Ludmila Zhirkova (Univ. Fédérale du Nord-Est) / Féd. Russie  

Langues
 Les langues du SIMC seront le français et l’anglais et un service d’interprétation sera assuré.

Parraineurs
Les entités suivantes apportent leur appui à la rencontre : DGLFLF CNRS, IMMI, ISCC, Wikimédia France et la Francophonie

Inscriptions
Avant le 15 Novembre 2012 : 70 € (étudiants et membres Maaya 35 €) Sur place le 21-23 Novembre 2012 : 90 € (étudiants et membres Maaya 45 €)
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